La Cour pénale internationale sous pression de plusieurs côtés, en six articles : les mandats que personne n'exécute, les condamnations de ses juges par Moscou, les États qui s'en vont, l'appel de Trump à l'ONU, les sanctions américaines contre l'institution entière. Pour finir, une opinion.
ANALYSE · 27 juillet 2026
Poutine non arrêté en Mongolie (2024) et au Tadjikistan (2025) ; Netanyahou non arrêté en Hongrie (2025). Mêmes mandats de la CPI, même conséquence unique : un renvoi à l'Assemblée des États parties dépourvu de pouvoir coercitif.
ANALYSE · 27 juillet 2026
Le 12 décembre 2025, un tribunal de Moscou condamne par contumace le procureur en chef de la CPI et huit juges pour le mandat contre Poutine. Onze mois plus tôt, Washington avait choisi les sanctions pour le même motif, contre un mandat différent : Netanyahou.
ANALYSE · 7 septembre 2026
Un drone tue 17 civils sur un marché nigérien : un possible crime de guerre. Le Niger quitte la CPI, tandis que les États-Unis et l'Italie poursuivent leur coopération militaire.
ANALYSE · 26 septembre 2026
Trump demande à tous les États membres de quitter la CPI et prépare des sanctions contre la Cour elle-même. Un seul pays le suit. Deux jours plus tard, Netanyahou s'exprime à l'ONU sous mandat d'arrêt.
ANALYSE · 10 octobre 2026
Le 9 octobre, les États-Unis ont sanctionné la Cour pénale internationale en tant qu'institution, en lui laissant six mois pour fonctionner : une condition posée à ses 125 États membres.
OPINION · 11 octobre 2026
La Cour pénale internationale n'a pas de police, et ses mandats restent souvent lettre morte. Pourquoi les États-Unis la sanctionnent-ils alors ? Parce que ce qui reste consigné pèse.