La Cour internationale de Justice délibère sur le génocide des Rohingyas
« Il s'agit de personnes réelles, d'histoires réelles, d'un groupe réel d'êtres humains. » — Dawda Jallow, ministre de la Justice de la Gambie, à la CIJ
Iran : vers la fin de la guerre de 2026, et la question non résolue du recours à la force
Pour le Secrétaire général de l'ONU, les frappes américano-israéliennes ont violé la Charte des Nations unies ; les représailles iraniennes contre les États du Golfe sont elles aussi condamnées comme illicites.
Albanie, l'avis de la CJUE : « légitimes, mais les droits doivent être garantis »
« Les États restent libres d'implanter les centres en Albanie » — mais le respect des standards minimaux de traitement reste non prouvé. (Avis de l'AG Laila Medina)
Juin 2026 — Omer Bartov, «Israel: What Went Wrong?»
Gaza et le mot « génocide » : ce que les instances tierces ont réellement établi, et pourquoi la voix d'un spécialiste du génocide pèse
« Ma conclusion inéluctable est qu'Israël commet un génocide contre le peuple palestinien. » — Omer Bartov, spécialiste de la Shoah et du génocide (Brown University), New York Times, 15 juillet 2025
«Je croyais qu'ils violaient seulement les Palestiniens» — des blagues sur le viol sur le tapis rouge de Tribeca
«Je n'ai été violé que par deux chiens israéliens» — Elon Gold. «Je croyais qu'ils violaient seulement les Palestiniens» — Lizzy Savetsky. Tapis rouge du Tribeca Film Festival, 6 juin 2026.
Le parquet de Rome a inscrit Ben Gvir au registre des suspects dans l'affaire de la Global Sumud Flotilla. Ben Gvir a répondu en attaquant l'Italie : «Le pays des tongs».
L'Italie demande des sanctions européennes contre Ben Gvir
«J'ai demandé à la Haute Représentante Kallas de soumettre une proposition de sanctions contre le ministre Ben Gvir au Conseil des Affaires étrangères» — Antonio Tajani
Les États-Unis capturent militairement le président Nicolás Maduro et annoncent vouloir « gouverner » le Venezuela. La capture d'un chef d'État en exercice, sans autorisation du Conseil de sécurité ni légitime défense, viole l'article 2(4) de la Charte de l'ONU et l'immunité des chefs d'État. C'est le test le plus pur du principe de cette plateforme : la loi vaut pour tous ou pour personne.